La Baronne et la Passionaria – Folha de S. Paulo, 19 décembre 1977

  Par Plinio Corrêa de Oliveira Jusqu’à la chute du gouvernement Chamberlain, aux premiers sursauts de la Seconde Guerre mondiale, Winston Churchill, sa personnalité et sa figure me laissaient plus ou moins indifférent. En effet, aux yeux du public brésilien, le successeur de Chamberlain se perdait jusque-là dans la masse — d’ailleurs imposante — des […]

L’homme-fourmi – Folha de S. Paulo, 11 juillet 1981

  Par Plinio Corrêa de Oliveira Je connais l’histoire d’un ancien fermier prospère de São Paulo, propriétaire de vastes plantations de café et d’une spacieuse demeure : une maison carrée à deux étages, avec une porte au centre et des fenêtres à guillotine identiques sur toute la façade. Aucune décoration extérieure. Le fermier, selon la […]

Hier, il y a si longtemps – Folha de S. Paulo, 25 octobre 1980

  Par Plinio Corrêa de Oliveira   L’année 1980 touche à sa fin. Dans deux mois, tout le monde aura les yeux rivés sur les fêtes de fin d’année. Et viendront alors les rétrospectives classiques et inévitables pour dresser le bilan de ce qui est désormais derrière nous. Pour ma part, je commence dès aujourd’hui. […]

La tempête égalitaire conduit au matérialisme

  Par Plinio Corrêa de Oliveira   Le marquis d’Espínola, commandant des vaillantes troupes de Philippe IV, reçoit les clés de la ville de Breda (Pays-Bas) des mains de Justin de Nassau, qui capitule après une vaillante résistance. Il s’agit de l’un des tableaux les plus célèbres de Velázquez. Le général du roi catholique est […]

Reims : une cathédrale pour couronner le roi de France

  Par Plinio Corrêa de Oliveira   Après les horreurs révolutionnaires de la Révolution française et les guerres de Napoléon, non moins révolutionnaires ni moins sanglantes, les princes légitimes de la maison de Bourbon revinrent à Paris. Le premier à entrer dans l’ancienne capitale du royaume fut le comte d’Artois — futur Charles X — […]

Fontainebleau : sévérité et splendeur des appartements de la Reine-Mère

  On remarque, dans cet intérieur de Fontainebleau, une certaine austérité. Et cela s’explique : il s’agit de la salle de la Reine-Mère. Elle était veuve, et tout ce qui accompagnait la condition de veuve portait alors une nuance de tristesse. D’où ces portes sombres, qui apportent — au milieu de tout le faste — […]

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